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Cruel World

Cruel World

Date de sortie : 2026-04-10
A Polydor Records Release; ℗ 2026 Holly Humberstone, under exclusive licence to Universal Music Operations Limited
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12 Pistes
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Date de sortie : 2026-04-10
A Polydor Records Release; ℗ 2026 Holly Humberstone, under exclusive licence to Universal Music Operations Limited

Découvrez le deuxième album décomplexé de Holly Humberstone

« Je veux offrir un espace sûr et hors du commun, où l’on peut se perdre », confie Holly Humberstone à Apple Music. « Mon propre monde où toute cette musique et toutes ces histoires peuvent exister. Pour moi, la musique est un refuge face aux réalités de la vie, qui sont de nos jours particulièrement effrayantes, dures et brutales. »

Dans son deuxième album intitulé Cruel World, la chanteuse britannique explore l’euphorie d’un nouvel amour, les peines de cœur et les passages difficiles qu’elle a traversés en tant que jeune femme et artiste, le tout sur sa musique la plus affirmée à ce jour. Cette assurance lui est venue, explique-t-elle, en se reconnectant à elle-même pendant la création de cet album : d’abord, en prenant une pause après des années de tournées quasi-constantes, et ensuite, en vidant sa maison familiale après sa vente. La maison tant aimée a été une telle source d’inspiration pour Humberstone qu’elle est pratiquement devenue un personnage à part entière dans sa musique, comme dans le titre de 2021 « Haunted House ». « Une grande part de mon identité y est enracinée », ajoute Humberstone à propos de l’endroit où elle a grandi. « J’ai retrouvé toutes mes vieilles affaires et je me suis rendue compte que tout ça, c’était vraiment moi.  J’ai l’impression d’avoir perdu une grande partie de qui je suis. »

Cruel World paraît six ans après la sortie du premier EP de l’autrice-compositrice-interprète originaire des Midlands, en Angleterre. Son ascension constante lui a valu des fans de renom comme Olivia Rodrigo, girl in red et Taylor Swift (qui l’a invitée sur The Eras Tour à l’été 2024), ainsi qu’un BRIT Rising Star Award en 2022. Après tout ce qu’elle a accompli, voici l’album qui, selon elle, correspond enfin à ce qu’elle rêvait de créer à 11 ans.

Porté par une palette organique, des synthés chaleureux, un vrai sens de la pop et des paroles aussi incisives que pleines d’ironie, Cruel World est un album libre, décomplexé et franchement réjouissant. « J’avais l’impression de n’avoir aucune limite, aucune frontière », conclut Humberstone. « Rien ne m’a empêché d’expérimenter et d’essayer de me redéfinir. » Évadez-vous dans le monde de l’autrice-compositrice-interprète et laissez-la vous guider, un morceau à la fois.

« So It Starts… »
« J’ai débuté à la Royal Ballet School quand j’avais environ huit ans. La première fois que j’ai dansé sur scène, c’était au Royal Opera House et ça a été une expérience incroyable. Le théâtre offre une expérience sensorielle sublime, et le son de l’orchestre qui s’accorde est, pour moi, le plus beau son du monde. Je voulais recréer cette impression quand on s’assoit pour regarder une pièce de théâtre, un ballet ou un concert. On prend place et le spectacle est sur le point de commencer. »

« Make It All Better »
« C’est le morceau de l’album que j’ai écrit le plus rapidement. Il m’est venu naturellement, comme une évidence. À l’époque, je venais de commencer une nouvelle relation. C’est l’envie de protéger et de faire grandir un lien spécial, tout en le romantisant et en rêvant à ce que l’avenir pourrait réserver. »

« To Love Somebody »
« J’ai écrit ce morceau après qu’une amie très proche a vécu une rupture particulièrement douloureuse. Quand tu es au fond du gouffre, tu ne vois pas la part de lumière, que cette rupture pourrait, en fait, être quelque chose de positif pour toi, une manière d’avancer. J’ai interprété ce chagrin et ce désespoir comme le reflet de l’intensité de l’amour vécu. Je voulais lui faire comprendre que ce n’est qu’un tout petit épisode dans son histoire, que le monde continue de tourner et que tant de choses l’attendent encore. »

« Cruel World »
« Ce titre parle d’une relation à distance et de la façon dont ta perception du monde peut sembler si différente quand cette personne te manque. Nous [Humberstone, avec ses collaborateurs réguliers Rob Milton et Benjamin Francis Leftwich] nous imaginions dans un club où tous ces couples autour de toi s’embrassent. Ça te rappelle à quel point la solitude peut peser. Ce morceau est aussi espiègle et léger. Il capture l’euphorie de l’amour tout en le contrastant avec des paroles aux tons plus sombres. »

« Die Happy »
« Pour moi, c’est le morceau le plus cinématographique et visuel de l’album. On l’a écrit vers Halloween. Halloween a toujours eu une résonance particulière pour moi. J’aime tout ce qui fait un peu peur ; c’est pourquoi on fait référence à Bela Lugosi, qui était dans le film original Dracula. Je suis aussi une grande fan de Lana Del Rey, qui cultive cette esthétique à la fois sinistre, éthérée, féminine et mystérieuse. On s’amusait autour de ce thème. Je voulais écrire un morceau pour celles et ceux qui aiment si intensément que ça peut parfois leur faire peur. Il y a un danger et une obscurité dans l’amour. Ce titre, c’est une histoire d’amour aux accents sinistres pour tous les couples gothiques qui s’y reconnaîtront. »

« White Noise »
« J’avais besoin de changer d’air, alors on est allé à Nashville. Je me suis complètement immergée dans la culture de la ville et cela se ressent dans ce titre. C’est un morceau pop sans détour, totalement assumé, avec de petites touches de country. Ce titre, ça se résume à une fille ivre dans un club qui chante sur ce que le DJ passe. Tout le monde est passé par là. Ici, nous [Milton, Jon Green et l’auteur-compositeur de Nashville Mikky Ekko] faisons référence à Post Malone, Miley Cyrus, The Weeknd et, bien sûr, Kacey Musgraves. »

« Lucy »
« Ce morceau, c’est une berceuse pour Lucy, mais aussi pour moi-même. J’avais l’impression d’avoir besoin de l’entendre. C’est un câlin en musique : tu peux y arriver, tu es sur la bonne voie. Ce titre est destiné à toutes les jeunes filles qui ne savent pas vraiment où elles se situent dans un monde qui n’est pas vraiment fait pour nous. Je ne pense pas que ce sentiment disparaisse un jour ; on apprend simplement à s’y faire et à trouver une forme de paix. »

« Red Chevy »
« Quand j’ai donné mon dernier concert en 2024, j’étais en Amérique depuis pas mal de temps. Je suis rentrée à la maison, je suis allée directement en studio et j’ai écrit ce morceau. C’était avant de savoir ce que serait l’album ou quelle direction sonore il aurait. C’était simplement un premier essai à l’aveugle. Pour moi, c’est le lien entre Paint My Bedroom Black et Cruel World. C’est aussi un titre un peu espiègle et sexy. Pour la première fois, je sentais que je pouvais exprimer cette facette de moi-même. Je me sentais sûre de moi et prête. »

« Drunk Dialling »
« Ce morceau est rempli d’humour et d’auto-dérision. Tout le monde a connu cette situation où on veut à tout prix attirer l’attention de quelqu’un et cette personne s’en fiche complètement de toi. C’est un mélange de désir, de tristesse et d’amour non partagé. C’est aussi le morceau où je me moque le plus de moi-même. »

« Peachy »
« Pour moi, aucun album n’est complet sans une ballade au piano déconstruite. Il s’agit d’être émotionnellement responsable des sentiments de quelqu’un d’autre. Personnellement, je ne me sens pas assez responsable pour tenir une part aussi grande du cœur de quelqu’un. Ce morceau pourrait être la suite de mon titre ”Friendly Fire” [de l’EP The Walls Are Way Too Thin sorti en 2021]. »

« Blue Dream »
« Ce titre n’a jamais été censé être quelque chose de trop sérieux. L’inspiration derrière le morceau est assez simple : mon petit ami était à Los Angeles, il travaillait sur un album et fumait du Blue Dream. Il s’agit de la façon dont l’amour peut sembler psychédélique. Le bleu est une couleur très évocatrice pour moi : ça représente la paix, l’amour et la nature, mais c’est aussi une couleur triste. Et ces deux choses existant dans le même espace m’ont semblé être un thème particulièrement important de l’album. »

« Beauty Pageant »
« Ce morceau, c’est un peu comme quand les rideaux se referment et que je vais dans ma loge à la fin d’un spectacle, que j’enlève tout mon maquillage et que je m’assois avec moi-même dans le silence après le départ de tout le monde. Je voulais parler de mon expérience en tant que femme : la façon dont la beauté, la capacité à tenir le rythme, à être présente, à assurer et à être à la hauteur, tout ça, c’est une véritable monnaie d’échange pour chacune d’entre nous, quel que soit notre domaine de travail. On m’a tellement mise en compétition avec mes amies et mes sœurs que, lorsque j’ai commencé à sortir de la musique, j’avais une relation compliquée avec ma façon de voir les autres artistes féminines. C’est gênant à admettre, mais notre société nous pousse constamment à nous opposer les unes aux autres. Ce morceau parle de la juxtaposition entre la façon dont on se présente sur scène ou en ligne et notre identité en privé. Et la lutte réelle pour rester pertinente, rester belle et rester jeune. »

© Apple Music
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